CHEZ NOUS – Interview de Benjamin Finzi, Digital Marketing Manager

23 Fév 2021 | CHEZ NOUS

Donner la parole aux organismes de formation vous permet de mieux appréhender le processus global de qualification / certification mais, afin d’avoir une image plus précise de notre fonctionnement interne, dirigeants et collaborateurs de l’ISQ se prêtent également au jeu de l’interview !

Le digital a pris une place grandissante dans l’univers de la #FormPro et la transformation numérique de l’ISQ nécessite des compétences spécifiques en la matière ; après l’interview de notre Directrice Qualité, ce mois-ci, nous donnons la parole à notre Digital Marketing Manager, Benjamin Finzi, qui revient sur son travail au sein de notre organisme certification.

 

Bonjour Benjamin ; tu es, depuis plus d’un an déjà, le Digital Marketing Manager de l’ISQ ; peux-tu me parler de ton rôle au sein de notre organisme certificateur et des tâches qui t’incombent au quotidien ?

Que le temps passe vite ! Un an donc que j’ai rejoint les effectifs de l’ISQ sur la thématique du Digital. De façon concrète, je suis en charge de tout ce qui touche de près ou de loin aux problématiques digitales et marketing. De la gestion du site web de l’ISQ aux réseaux sociaux, en passant par l’amélioration continue de notre CRM et à la mise en place d’outils transverses, la liste est longue mais répond toujours à un enjeu majeur : comment améliorer et optimiser l’« user experience », tant pour nos clients que pour l’ensemble de nos collaborateurs.

En tant que Digital Marketing Manager, tu as également pour rôle d’optimiser la démarche qualité de l’ISQ et d’accélérer sa transformation digitale. Quels sont, à ce jour, tes différents objectifs en termes de transition numérique ?

2020 a clairement été un accélérateur en termes de transformation digitale. Avec la mise en place généralisée du travail à distance, il a fallu rapidement s’adapter à cette nouvelle organisation en apportant des solutions de mobilité à nos collaborateurs. Concrètement cela se traduit par l’acquisition d’un parc d’ordinateurs portables, la migration de nos documents de travail sur Google Workspace, la digitalisation de l’ensemble de nos réunions et donc la montée en puissance d’outils de conférence en ligne et de messagerie de type Zoom et Slack.

Mais au-delà des problématiques induites par la pandémie, l’année 2020 a aussi été l’occasion d’adopter un nouvel outil de planning en ligne afin d’améliorer et de faciliter la gestion des audits.

Un chantier visant la digitalisation de l’ensemble de nos formulaires a également été lancé et se prolongera sur l’année 2021.

L’implémentation et le fonctionnement d’un CRM optimisé est l’un des passages obligés de la digitalisation de l’ISQ.

Quelles ont été les difficultés que tu as rencontré lors du développement de ce CRM au regard, notamment, des exigences législatives ?

Le métier de certificateur étant extrêmement normé, il en découle des processus métiers assez complexes et très spécifiques à notre secteur d’activité. Le cycle de vie de nos produits étant régulièrement impacté par de nouvelles réglementations, comme ce fut le cas pour la certification Qualiopi tout au long de l’année 2020, (durée de la certification, audit à distance, délai rallongé pour l’audit de surveillance, modification du logo Qualiopi…) nous sommes dans l’obligation de faire preuve de souplesse, d’adaptabilité et de réactivité face à ces changements structurants.

Afin d’y répondre efficacement, nous avons adopté une organisation en « mode projet » avec l’ensemble de nos prestataires qui se traduit principalement par des échanges réguliers via des comités projets et pilotage, et la mise en place d’outils de suivi et de gestion de projets (Kanban, Jira, Teams…).

En tant que Digital Marketing Manager, tu es aussi responsable de la communication interne et externe de l’ISQ. Récemment, beaucoup de choses ont été mises en place afin d’offrir plus de visibilité externe à l’ISQ mais également et surtout d’améliorer l’ « expérience client » on & offline offerte aux organismes de formation. Quels sont les outils que tu as mis en place pour ce faire ?

Avec la mise en place du nouveau site de l’ISQ fin 2019, nous avons souhaité apporter un éclairage nouveau sur notre activité via une interface simple et moderne. L’année 2020 a donc été l’occasion pour nous d’améliorer encore cet outil via la mise en ligne en septembre du blog de l’ISQ, plateforme d’actualités traitant l’information du domaine de la formation et de la certification et faisant la part belle à nos clients via des témoignages et interviews.

Dans la même veine, nous avons accentué notre présence sur les réseaux sociaux, LinkedIn et Twitter en tête, en augmentant la fréquence de nos prises de paroles et en relayant des informations pertinentes et utiles.

Nous avons également multiplié nos prises de paroles via nos webinaires, des rendez-vous réguliers et ouverts à tous, traitant de l’actualité de la certification et de la formation.

Ces différents dispositifs ont permis à l’ISQ de créer un véritable lien de proximité avec l’ensemble de ces clients et partenaires, un lien que nous développerons plus encore en 2021… Stay tuned !

En interne également, l’année 2020 a été marquée par la mise en place d’événements conviviaux comme les « ptits dejs du lundi », des moments d’échange et de partage informels visant à renforcer les liens d’équipe et que nous espérons pouvoir remettre en place en 2021.

En quoi la transformation numérique des organisations joue-t-elle un rôle clé dans le secteur de la formation professionnelle et quelles sont encore les étapes à franchir ?

Le monde de la formation professionnelle et les différents acteurs qui le composent avaient déjà entamé une transition numérique. En témoigne l’avènement de nouveaux dispositifs tels que le blended learning et la montée en puissance du e-learning. La place importante qu’occupent les différents acteurs de la #EdTech est également un bon indicateur de ces différentes mutations.

La Covid a donc joué un rôle d’accélérateur dans la mise en place des stratégies de digitalisation. Face à l’obligation du distanciel, nombre d’organismes ont dû revoir leur modèle plus ou moins dans l’urgence. En résulte aujourd’hui une offre de formation largement digitalisée mais où de grandes disparités existent entre les différents acteurs.

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